modèle tableau de bord
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modèle tableau de bord
bonjour à tous,
je voudrais savoir si il y a qlq qui peut m'envoyer un modéle de tableau de bord (chiffres d'affaires, production...)
merci d'avance
je voudrais savoir si il y a qlq qui peut m'envoyer un modéle de tableau de bord (chiffres d'affaires, production...)
merci d'avance
rachid meba- Membre

- Messages: 39
Date d'inscription: 09/01/2012
Re: modèle tableau de bord
ça marche pas ou peut être j'arrive pas a téléchargé
akhoumeri- Membre

- Messages: 22
Date d'inscription: 29/11/2011
Age: 26
Re: modèle tableau de bord
moi aussi j'arrive pas a le telecharger
Djamel_16- Membre

- Messages: 57
Date d'inscription: 22/12/2010
Age: 34
Re: modèle tableau de bord
Cette définition considère la musique comme un fait de société, qui met en jeu des critères tant historiques que géographiques.
La musique passe autant par les symboles de son écriture (les notes de musique) que par le sens qu’on accorde à sa valeur affective ou émotionnelle.
En Occident, le fossé n’a cessé de se creuser entre ces musiques de
l’oreille (proches de la terre, elles affirment une certaine
spiritualité et jouent sur le parasympathique) et les musiques de l’œil
(marquées par l’écriture, le discours, et un certain rejet du
folklore). Les cultures occidentales ont privilégié l’authenticité et inscrit la musique dans une histoire qui la relie, par l’écriture, à la mémoire du passé. Les musiques d’Afrique font plus appel à l’imaginaire, au mythe, à la magie,
et relient cette puissance spirituelle à une corporalité de la musique.
L’auditeur participe directement à l’expression de ce qu’il ressent,
alors qu’un auditeur occidental de concerts serait frustré par la
théâtralité qui le délie de participation corporelle. Le baroque constitue en occident l’époque charnière où fut mise en place cette coupure. L’écriture, la notation, grâce au tempérament, devenait rationalisation des modes musicaux.
Phénomène social[modifier]
Chaque époque est tributaire des rapports entre l’art et la société,
et plus particulièrement entre la musique et les formes de sa
perception. Cette étude sociale aux travers des âges est menée dans un
essai de Jacques Attali (Bruits.
Paris, PUF, 1978). Les questions qui y sont posées peuvent se retrouver
aujourd’hui sous la forme : Quel est le rôle de la musique dans la vie
d’aujourd’hui ? Pourquoi est-elle un produit de consommation
différent (par rapport aux autres produits de consommation, et par
rapport aux autres arts) ? La musique devient-elle un instrument de
pouvoir (major companies, industrie du disque, politique des média) ? Quelles sont aujourd’hui les opportunités, les perspectives, de l’internet et des musiques en ligne ? etc.
« Évolution » de la musique[modifier]
La libération esthétique du compositeur par rapport à certaines règles et interdits, fondés au cours de l’histoire de la musique,
et celle, concomitante, des liens qu’il noue avec l’auditeur est un
facteur d’évolution. Elle va rarement sans heurts. L’évolution
historique des courants stylistiques est jalonnée de conflits exprimés
notamment à travers la question classique : « Ce qui m’est présenté ici, est-ce de la musique ? »
L’histoire
évolue également par alternance de phases de préparations et de phases
de révélation intimement liées entre elles. Ainsi, la place
prépondérante qu’occupe Jean-Sébastien Bach dans le répertoire de la musique religieuse,
conséquence du génie créatif de ce musicien d’exception, ne peut nous
faire oublier tous les compositeurs qui l’ont précédé et qui ont tissé
ces liens avec le public en le préparant à des évolutions stylistiques
majeures. L’œuvre de Bach concentre de fait un faisceau d’influences
allemandes (Schütz, Froberger, Kerll, Pachelbel), italiennes (Frescobaldi, Vivaldi), flamandes (Sweelinck, Reincken) et françaises (Grigny et Couperin), toutes embrassées par le Cantor.
La musique passe autant par les symboles de son écriture (les notes de musique) que par le sens qu’on accorde à sa valeur affective ou émotionnelle.
En Occident, le fossé n’a cessé de se creuser entre ces musiques de
l’oreille (proches de la terre, elles affirment une certaine
spiritualité et jouent sur le parasympathique) et les musiques de l’œil
(marquées par l’écriture, le discours, et un certain rejet du
folklore). Les cultures occidentales ont privilégié l’authenticité et inscrit la musique dans une histoire qui la relie, par l’écriture, à la mémoire du passé. Les musiques d’Afrique font plus appel à l’imaginaire, au mythe, à la magie,
et relient cette puissance spirituelle à une corporalité de la musique.
L’auditeur participe directement à l’expression de ce qu’il ressent,
alors qu’un auditeur occidental de concerts serait frustré par la
théâtralité qui le délie de participation corporelle. Le baroque constitue en occident l’époque charnière où fut mise en place cette coupure. L’écriture, la notation, grâce au tempérament, devenait rationalisation des modes musicaux.
Phénomène social[modifier]
Chaque époque est tributaire des rapports entre l’art et la société,
et plus particulièrement entre la musique et les formes de sa
perception. Cette étude sociale aux travers des âges est menée dans un
essai de Jacques Attali (Bruits.
Paris, PUF, 1978). Les questions qui y sont posées peuvent se retrouver
aujourd’hui sous la forme : Quel est le rôle de la musique dans la vie
d’aujourd’hui ? Pourquoi est-elle un produit de consommation
différent (par rapport aux autres produits de consommation, et par
rapport aux autres arts) ? La musique devient-elle un instrument de
pouvoir (major companies, industrie du disque, politique des média) ? Quelles sont aujourd’hui les opportunités, les perspectives, de l’internet et des musiques en ligne ? etc.
« Évolution » de la musique[modifier]
La libération esthétique du compositeur par rapport à certaines règles et interdits, fondés au cours de l’histoire de la musique,
et celle, concomitante, des liens qu’il noue avec l’auditeur est un
facteur d’évolution. Elle va rarement sans heurts. L’évolution
historique des courants stylistiques est jalonnée de conflits exprimés
notamment à travers la question classique : « Ce qui m’est présenté ici, est-ce de la musique ? »
L’histoire
évolue également par alternance de phases de préparations et de phases
de révélation intimement liées entre elles. Ainsi, la place
prépondérante qu’occupe Jean-Sébastien Bach dans le répertoire de la musique religieuse,
conséquence du génie créatif de ce musicien d’exception, ne peut nous
faire oublier tous les compositeurs qui l’ont précédé et qui ont tissé
ces liens avec le public en le préparant à des évolutions stylistiques
majeures. L’œuvre de Bach concentre de fait un faisceau d’influences
allemandes (Schütz, Froberger, Kerll, Pachelbel), italiennes (Frescobaldi, Vivaldi), flamandes (Sweelinck, Reincken) et françaises (Grigny et Couperin), toutes embrassées par le Cantor.
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