le malheur des Algériens et le DINAR
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le malheur des Algériens et le DINAR
Le malheur des Algériens vient du DINAR ;
Pourquoi y a des haragas, des vieillards qui font la chaine devant les banques à 3h du matin, un pouvoir d’achat qui ne permet pas l’obtention d’un logement décent......
1er partie
Les limites du marché interbancaire des changes
Pour justifier les dévaluations successives du dinar, notamment la plus forte d’entre elle (40% en avril 1993), le FMI et les autorités algériennes avaient évoqué l’insuffisance des réserves de change, le déficit de la balance des paiements et la dette extérieure qui venait d’atteindre les 30 milliards de dollars, soit environ un tiers du PIB.
Ces dévaluations décidées en même temps qu’étaient libérés les prix des produits soutenus par l’Etat étaient présentées comme des sacrifices que la population devait nécessairement consentir pour redresser l’économie du pays avec la tacite promesse d’être payée en retour dès que l’Algérie aura renoué avec les équilibres macroéconomiques et l’aisance financière. Ces objectifs ayant été largement atteints (réserves de change et balance des paiements largement excédentaires, dette extérieure dérisoire, faible taux d’inflation, etc.), les Algériens, qui ont payé un lourd tribu aux thérapies de choc, notamment les dévaluations monétaires préconisées par le FMI, attendent désespérément des retombées positives susceptibles d’améliorer un train de vie qui ne cesse malheureusement pas de se dégrader. Leur désespoir est d’autant plus grand que les autorités politiques n’arrêtent pas de brandir comme des trophées les résultats économiques et financiers du pays, qui se résument en réalité à de très forts surcroîts de recettes dus à une flambée sans précédent des prix des hydrocarbures.
Maintenant que tous les voyants de l’économie sont au vert, l’espoir des Algériens est de voir au moins leur monnaie reprendre un minimum de valeur supplémentaire par rapport aux devises fortes, bien conscients des effets positifs que ce raffermissement pourrait avoir sur leur pouvoir d’achat. Il n’auront malheureusement pas cette chance puisque le dinar algérien, contre toute logique économique et financière, n’arrête pas de dégringoler. En effet, contrairement aux allégations du gouverneur de la Banque d’Algérie, qui a récemment affirmé avoir réussi à stabiliser la valeur du dinar par rapport au dollar, les chiffres donnés par l’Office national des statistiques prouvent exactement le contraire. Les statisticiens de l’ONS font effectivement état d’une importante dépréciation du dinar, dont un dollar valait en moyenne 72,06 dinars en 2004 et qui ne vaut plus que 66,57 dinars en 2005.
je veux un débat sérieux....
Pourquoi y a des haragas, des vieillards qui font la chaine devant les banques à 3h du matin, un pouvoir d’achat qui ne permet pas l’obtention d’un logement décent......
1er partie
Les limites du marché interbancaire des changes
Pour justifier les dévaluations successives du dinar, notamment la plus forte d’entre elle (40% en avril 1993), le FMI et les autorités algériennes avaient évoqué l’insuffisance des réserves de change, le déficit de la balance des paiements et la dette extérieure qui venait d’atteindre les 30 milliards de dollars, soit environ un tiers du PIB.
Ces dévaluations décidées en même temps qu’étaient libérés les prix des produits soutenus par l’Etat étaient présentées comme des sacrifices que la population devait nécessairement consentir pour redresser l’économie du pays avec la tacite promesse d’être payée en retour dès que l’Algérie aura renoué avec les équilibres macroéconomiques et l’aisance financière. Ces objectifs ayant été largement atteints (réserves de change et balance des paiements largement excédentaires, dette extérieure dérisoire, faible taux d’inflation, etc.), les Algériens, qui ont payé un lourd tribu aux thérapies de choc, notamment les dévaluations monétaires préconisées par le FMI, attendent désespérément des retombées positives susceptibles d’améliorer un train de vie qui ne cesse malheureusement pas de se dégrader. Leur désespoir est d’autant plus grand que les autorités politiques n’arrêtent pas de brandir comme des trophées les résultats économiques et financiers du pays, qui se résument en réalité à de très forts surcroîts de recettes dus à une flambée sans précédent des prix des hydrocarbures.
Maintenant que tous les voyants de l’économie sont au vert, l’espoir des Algériens est de voir au moins leur monnaie reprendre un minimum de valeur supplémentaire par rapport aux devises fortes, bien conscients des effets positifs que ce raffermissement pourrait avoir sur leur pouvoir d’achat. Il n’auront malheureusement pas cette chance puisque le dinar algérien, contre toute logique économique et financière, n’arrête pas de dégringoler. En effet, contrairement aux allégations du gouverneur de la Banque d’Algérie, qui a récemment affirmé avoir réussi à stabiliser la valeur du dinar par rapport au dollar, les chiffres donnés par l’Office national des statistiques prouvent exactement le contraire. Les statisticiens de l’ONS font effectivement état d’une importante dépréciation du dinar, dont un dollar valait en moyenne 72,06 dinars en 2004 et qui ne vaut plus que 66,57 dinars en 2005.
je veux un débat sérieux....
exp2000- Membre

- Messages: 64
Date d'inscription: 13/01/2011
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